La clé de la paix mondiale selon AMMA

La clé de la paix mondiale – Amma
 » Le monde est comme une fleur dont chaque nation est un pétale. Les vertus telles que l’amour, la compassion et la générosité ne sont pas réservées aux individus – elles devraient être l’emblême de chaque nation et l’âme de la société. Il est possible de prendre conscience de l’unité fondamentale de l’humanité tout en conservant notre appartenance à des religions, des sociétés, des races, des cultures et des nations différentes. En réalité, c’est exactement ce que nous devons faire. L’amour est le fondement, la beauté et la plénitude de la vie. Lorsque la conscience de cet amour existe, la paix seule règne.
« Seuls les êtres établis dans la véritable paix intérieure peuvent apporter la paix aux autres. Tant que nous ne nous sommes pas délivrés de la haine et de l’hostilité que nous portons en nous, tous nos efforts pour atteindre une paix durable échoueront. La clé de la paix mondiale se trouve en chaque individu vivant sur cette planète. »
« Nous parvenons aujourd’hui à climatiser le monde extérieur, mais il nous reste encore à apprendre comment climatiser notre mental. Il nous faut purifier notre environnement mental. Une transformation durable et bénéfique de la société ne peut-être accomplie qu’en corrigeant le mental humain. »
Amma,
au sommet pour la paix des Nations-Unies à l’occasion du millénaire, 2000.
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2 réponses à La clé de la paix mondiale selon AMMA

  1. Isabelle dit :

    Je trouve merveilleux que vous ayez choisi de nous offrir en partcge ce très beau message de paix d’Amma alors que le centre qui lui fait honneur en France célèbre ses 10 ans et que la communauté de ses enfants prépare activement son retour en octobre sous nos contrées européennes. Partout dans le monde, chaque passage annuel d’Amma est très attendu de tous ceux qui, appartenant ou non à sa communauté, ont été un jour ou l’autre saisis par la bouleversante simplicité de son Darshan, invention si étonnamment délicate dans son principe, et dans laquelle tout est dit de la plus douce, la plus universelle et la plus compatissante des mamans. Les choix spirituels sont comme chacun le sait, chose très intime, et si la légitimité de la recherche en ce domaine n’est plus à prouver (toutes les disciplines de la science contemporaine se heurtent en effet à un mur contre lequel vient se fracasser le très obscurantisme matérialisme pseudo-scientifique, et auxquels trouvent à s’appuyer les honnêtes chercheurs du sens de lavie, de quelque tradition qu’ils viennent), le parcours de chaque être humain en la matière n’en demeure pas moins de son ressort personnel, et avec lui, la solution qu’il choisit de donner pour son propre compte, par adhésion à une doctrine ou à un mouvement, ou bien en définissant sa route à titre strictement individuel, aux grandes questions auxquelles nulle mathématique ne saura jamais répondre. Marshall Rosenberg, dans son livre « Spiritualité pratique: les fondements spirituels de la communication non violente », les appelle « les questions qui font peur », les définissant en ces termes: « Que sommes-nous? Et que sommes-nous censés être? » Amma quant à Elle, pose ainsi le problème: « Nous ne pouvons plus nous permettre de considérer ces deux courants de la connaissance comme s’écoulant en sens contraire. En vérité, tous deux sont complémentaires l’un de l’autre. Si nous mêlons ces courants, nous verrons que nous sommes capables de faire naître une rivière très puissante, une rivière dont les eaux pourronteffacer la ssouffrance et dispenser la vie à l’humanité tout entière ». Ma propre démarche ne fait certes pas exception à cette règle, mais elle est source d’une forme d’ouverture d’esprit qui me permet, le plus loyalement qu’il m’est possible, d’examiner toutes choses afin de retenir ce qui est bon dans chacune d’elles. C’est dans cet esprit que je garde de l’Inde les valeurs universelles de méditation et de sagesse, et de l’œuvre d’amour d’Amma, notamment en faveur des plus démunis de ses concitoyens, mais aussi de cette invention simplissime et pourtant merveilleuse qu’est le Darshan, les fruits dont elle est porteuse: de nombreux témoignages concordants de personnes qui ont reçu le Darshan d’Amma font état d’un ressourcement spirituel parfois inattendu, s’accompagnant de sentiments tels que réconfort, consolation, sourire et paix, joie du cœur et de l’esprit… Si’il est vrai que la qualité de l’arbre se reconnaît à ses fruits, alors il est cohérent d’élever Amma au rang des êtres d’exception dignes d’être reconnus comme maîtres spirituels, Mahatma comme on le dit en Inde, sans parler de sa dimension de figure humanitaire à laquelle il est juste et légitime de faire référence. La place d’Amma, vue comme incarnation de la face maternelle de l’amour divin, n’est certes pas usurpée et, quelle que soit la tradition à laquelle on se réfère, force est d’admettre que de telles figures ne sont offertes que rarement à l’humanité. Amma est donc une de ces bénédictions que le Divin n’accorde à ce monde que quelques fois par siècle! Mon but n’est certes pas de faire de la publicité (ce serait déplacé, voire inconvenant dans le contexte qui nous occupe aujourd’hui, mais de partager parce que je le trouve tout simplement très beau, la lecture d’un livre qui retrace deux ans et demi d’une vie spirituelle qui se poursuit toujours, dans le giron maternel d’Amma. Son auteur, Anne YUNG, fonde son témoignage sur des faits, des anecdotes apparemment insignifiantes aux yeux de certains, mais qui prennent sens dès lors que les coïncidences fabuleuses qui les rendent parfois cocasses, sont éclairées par la lumière du Divin incarné dans une figure de femme, et plus précisément de mère universelle, Amma, transcendant les barrières qui séparent les cultures et les traditions spirituelles d’Orient et d’Occident, ainsi qu’il convient de le souligner, en précisant que, venant de l’hindouisme, Elle dépasse le cadre de sa religion en étreignant toute personne sans considération d’appartenance ethnique ou de condition sociale. À quoi je me permettrai d’ajouter, également celui des cultures et modes de vie: le principe même de l’étreinte n’est-il pas un courageux acte de rupture avec la dérive déshumanisante de cette civilisation occidentale où les chercheurs en psychologie s’ingénient à calculer, statistiques à l’appui, la distance que doivent garder l’un envers l’autre deux êtres humains, selon leur pays d’origine, et en-deçà de laquelle l’un des deux ressent la présence de l’autre comme une intrusion dans son territoire personnel(j’ai lu un article à ce sujet il y a quelques années dans une revue en langue espagnole)… Mais aussi dans le propre pays d’Amma, où, dit-on (en partie à tort du reste), que « les Indiens ne se touchent pas » ! Au fil des pages du livre dont je viens vous dire aujourd’hui quelques mots, Le cheminement auprès d’Amma et au sein de la communauté de ses enfants, est raconté sous l’aspect le plus simple qui soit, à savoir, la vie de tous les jours. Le message d’Amma est à tel point limpide qu’un enfant de douze ans peut le comprendre sans avoir la moindre explication à en demander. Cet ouvrage plein de fraîcheur et de sensibilité, voire d’humour, ne saurait évidemment se substituer aux recueils d’enseignements et de paroles d’Amma, tous passionnants dureste, et indispensables pour approfondir la connaissance de sa spiritualité, et que d’aucuns peuvent se procurer dans la boutique rattachée au site officiel d’Amma en France. Ce livre-ci est un récit, une sorte de journal de bord relatant une tranche de vie avec Amma, donnant un aperçu des us et coutumes de lacommunauté de ses enfants bien-aimés, sous une forme accessible qui donne l’impression que ce témoignage spirituel, dans toute sa profondeur, se lit paradoxalement comme un roman. Les Bhajans, ces chants dévotionnels à la gloire de cette facette maternelle du Divin, n’y sont pas oubliés, faisant même l’objet de situations qui ne manqueront pas, par la manière dont elles y sont rapportées, de vous faire tout à la fois méditer et sourire. Du reste, je ne viens ici vous entretenir de ce livre que parce que son auteur s’est engagée à reverser tous les bénéfices engendrés par sa diffusion, aux œuvres caritatives d’Amma, via l’association « Embracing The World », par le biais de laquelle cette femme d’exception offre tout à la fois à son peuple (et à l’ensemble du monde via ses ramifications dans de nombreux pays), l’aide dont il a besoin (écoles, orphelinats, hôpitaux etc), et à ceux qui peuvent faire le bien autour d’eux, l’occasion d’accomplir leur chemin spirituel en se donnant aux autres.

    Éditeur: Bénévent.

    Auteur: Anne YUNG.

    Titre: LES JEUX DIVINEMENT ESPIÈGLES D’UNE P’TITE MAMAN.

    Ce titre pour le moins inattendu tire son origine du fait que La Mère Divine est célébrée en Inde sous mille noms, dont l’un (et non des moindres), est Lalita, ce qui signifie « la grande joueuse ». La Lila (jeu divin), consiste à dissimuler à l’humain sa véritable nature, afin que la finalité du parcours spirituel soit précisément de renouer avec elle par la compassion (thème particulièrement cher à Amma, et donc le renoncement à l’égoïsme. Outre le lien ici proposé, l’ouvrage se trouve sur les sites de toutes les grandes enseignes de produits culturels, dans les librairies Dialogue, ainsi que chez n’importe quel libraire qui peut le commander pour vous. J’en souhaite d’ores et déjà bonne lecture à chacune et chacun, vous ne le regretterez pas! Qu’il vous donne de découvrir de quelle beauté peut s’habiller la vie quotidienne transfigurée par la tendre présence d’Amma, et qu’il vous donne envie de découvrir dans la foulée, le nouveau livre du même auteur, paru il y a seulement quelques mois, à l’orée du Tour d’Europe 2011 d’Amma mais qui est largement passé inaperçu dans la grande presse lors de sa publication: « Amma, mon abri, ma forteresse, ma citadelle ». C’est aussi un concentré d’enseignements d’Amma, toujours en résonance avec des tranches de vie graves ou insolites, mais exprimés chacun avec une douceur que vous ne trouverez dans la vie réelle, que quelque part entre celle du miel et celle du lassi à la rose. Et qu’il me soit permis pour conclure, de joindre ma prière à celle d’Amma, pour que lapaix règne partout:

    Om Shanti Shanti Shanti !

    • dominiquedominique dit :

      Bonjour Isabelle, et merci pour ce commentaire et la mise en avant de ce livre.
      Mes pages sont toujours grandes ouvertes à des messages d’amour pur, sans arrière pensée commerciale, de recrutement ou polémique. Si tu souhaite publier d’autres messages d’AMMA, je suis preneur .
      Namasté
      Dominique

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